Princesse de personne

Princesse de personne

i 8 nov 2018 Pas de commentaires par

Lecture jeune public

PASCALE RENAUD-HEBERT

Pascale Renaud-Hébert © Eva-Maude TC

Une princesse est belle, serviable, aimable, généreuse, souriante et délicate. Elle lit, peint, chante, danse. Une princesse est toujours bien coiffée et bien maquillée, même quand elle dort. Une princesse attend.

Un prince viendra.
Sûrement.
Peut-être?
Peut-être pas, finalement.

S’adressant aux adolescents, Princesse de personne est une fable contemporaine qui raconte l’amitié de Simone et Eugénie, de grandes amies. Elles sont unies, mais leurs visions du monde, de la femme et de l’intimité s’opposent. Souhaite-t-on être sauvée, malgré nous? Avec humour et sensibilité, Princesse de personne est une ode à l’égalité, à la solidarité et à la mobilisation.

Extrait

J’essaye, là, mais ça fait aucun sens. Parce que l’affaire, c’est que dans mon histoire, le prince, y frenche la Belle au bois dormant, pis bang, à se réveille, yes sir, pas de trouble. Pis ils chevauchent ensemble son cheval, pis ils se marient! Mais ça a pas rapport! C’est pas ça, la vie. La vie c’est pas qu’un prince va te sauver. Pis surtout pas en t’embrassant sans que tu le saches. La vie, c’est qu’un prince, quand ça veut te donner un bec, ben ça te le demande, ok?

Une discussion entre le public et l’équipe de création suivra la mise en lecture.

Cette lecture est réalisée en co-production et en co-diffusion avec le Théâtre des Gros Becs.


Texte et mise en lecture : Pascale Renaud-Hébert
Interprétation : Samuel Corbeil, Leïla Donabelle-Kaze, Lauren Hartley

L’accélérateur de particules

i 8 nov 2018 Pas de commentaires par

Cinq extraits d’œuvres en évolution

L’accélérateur de particules est une coprésentation de Première Ovation- théâtre et du Jamais Lu Québec.

  • Food Club de Samantha Clavet
  • Majorité – conversation sur le futur de Samuel Corbeil
  • Spaghetti de Vincent Michaud
  • Ce qui est invisible de Jean-Denis Beaudoin
  • Le Judas de François Édouard Bernier

Ce qui est invisible

Jean-Denis Beaudoin

Je n’ai pas envie de tout te dire, les choses sont toujours trop bien expliquées, mais écoute, viens me voir et prends le temps d’écouter, mon ami, en respirant lentement, peut-être que des choses te parviendront, peut-être que se révélera à toi un sens caché, qui m’est peut-être inconnu, peut-être pas, ce n’est pas ça l’important, écoute et peut-être que quelque chose résonnera en toi, ici rien n’est ni noir, ni blanc, ni gris, ici, tu as le choix de ta couleur, de tes couleurs, et tu peux dessiner par-dessus moi, allez, vas-y, dessine où tu veux, remplis l’invisible de tes couleurs, allez, dessine par-dessus moi, je t’en prie, tu as le droit, ici, tu as tous les droits.

Extrait

… si je te caresse le bout des doigts dans le noir, une fois, une seule fois, tu trouves ça charmant, surprenant, mais charmant, mais si je répète mon geste doux, sans hésiter, une deuxième fois, puis une troisième fois, déjà, déjà un doute s’installe, sur le geste doux, déjà tu te demandes pourquoi, pourquoi soudainement une si grande abondance de douceur, autant de douceur en si peu de temps, ça cache quelque chose, il faut épargner la douceur pour ne pas la tuer, et puis vient la quatrième et la cinquième fois, en quelques secondes seulement, que je touche le petit bout de tes doigts, et la métamorphose est presque complète ; du doute émerge de sérieuses interrogations.

De sérieuses interrogations.


Texte et mise en lecture : Jean-Denis Beaudoin
Interprétation : Catherine Desjardins, Katrine Duhaime, Benoit McGinnis, Olivier Normand

Le Judas

François Édouard Bernier 

Le Judas s’intéresse à la pulsion scopique. Il s’ouvre sur un personnage anonyme plongé dans ses souvenirs qui témoigne, au journal télévisé, de la mort d’un ancien amant. Le passé s’infiltre dans le présent, le confronte à ce rapport trouble qu’il entretient avec sa sexualité, ses élans de transgression et plus précisément, au souvenir de la rencontre de cet homme plus âgé sur Masculigne, une ligne téléphonique de rencontres pour hommes qui était en fonction à la fin des années 90.

Extrait

-     …Une pulsion scopique. Je suis excité et j’ai besoin de voir.

- Tu dirais que c’est courageux. Tu penserais que tu es poussé par une témérité qui t’ appartient juste à toi. Mais c’est la peur qui est le moteur de cet élan-là. La peur de se perdre. La peur d’un néant qui t’avalerait parce qu’il y aurait soudainement plus de limites. Alors t’existerais plus parce que tu serais sorti du cadre, sorti de scène. La peur naît du danger de sortir du cadre, du carré, de la lumière, de plus jamais être capable d’y revenir.


Texte et mise en lecture : François Édouard Bernier
Interprétation : Maxime Robin

Food club

Samantha Clavet

Il cherche à contrôler tout, même l’incontrôlable. Contrôler chaque repas, calculer chaque bouchée, compter chaque calorie. Jusqu’au jour où Mégane resurgit dans sa vie. Là, sa volonté vacille, l’espace d’un instant. Juste assez longtemps pour qu’un inconnu le convainque de reconnecter avec ses pulsions primaires de faim pour réveiller son instinct de survie. Là et là seulement sera-t-il véritablement en vie.

Extrait

L’homme a perdu son instinct de chasse le jour où y’a commencé à chasser d’la viande déjà morte, précoupée pis précellophanée. Y’a perdu le feeling de la mort. Le feeling de tuer pour assurer sa survie. Y vit pus. Pas vraiment. Y fait juste être là. Y se conserve. Comme dans l’attente de que’que chose. Sans trop savoir quoi.


Texte et mise en lecture : Samantha Clavet
Interprétation : Nicola Boulanger, Maude Boutin St-Pierre, Alex Desmarais, Paul Fruteau de Laclos, Edwige Morin, Catherine Simard, Gabriel Simard

Majorité – conversations sur le futur

Samuel Corbeil © Vincent Champoux

En 2068, les gens qui avaient 18 ans en 2018 seront dans la fin de la soixantaine. À partir d’entrevues réalisées avec des jeunes adultes, le texte imagine ce qu’ils seront dans le monde de demain. Comme les œuvres de science-fiction en révèlent autant -sinon plus- sur le moment où elles sont créées que sur la période dépeinte, Majorité emprunte à ce genre afin de présenter l’époque actuelle.

Extrait

Christof, 68 ans, est debout dans la salle à manger d’une maison ancestrale de Cap-Chat, en Gaspésie. Par la fenêtre, il voit le parc éolien planté au milieu du fleuve. Il a les deux mains appuyées sur la table qui a appartenue à trois générations de Cloutier avant lui. À côté d’un emballage défait se trouve : EMMA.

EMMA - Je sais que vous êtes probablement inquiet.

Emma est un système d’opération.


Texte et mise en lecture : Samuel Corbeil
Interprétation : Laura Amar, Carolanne Foucher, Matieu Gaumond, Catherine Simard

Spaghetti

Vincent Michaud

Fabienne, femme de l’âge d’or, vit dans la solitude et la réclusion. Obsédée par l’idée de mourir, elle s’arme d’un caméscope et tente, par le biais d’un vlog, de communiquer une dernière fois avec le monde extérieur ; de partager à l’humanité ce qu’elle a de plus précieux : sa recette de sauce à spaghetti.

Extrait

Bonjour, j’m’appelle Fabienne
Bienvenue sur ma chaîne YouTube
Merci d’écouter mon programme

Je faisais mon testament cette semaine
et j’ai réalisé que j’ai un lègue important à laisser à l’humanité
ce lègue étant, ma recette de sauce à spaghetti.


Texte et mise en lecture : Vincent Michaud
Interprétation : Véronique Aubut 

C’qui est écrit dans l’rétroviseur

i 8 nov 2018 Pas de commentaires par

Soirée de clôture

OLIVIER ARTEAU
MARIANNE MARCEAU
ALEXANDRINE WARREN
avec
MARIANNE DANSEREAU
DOMINIQUE LECLERC
MARC-ANTOINE MARCEAU
SAMUEL MATTEAU

Olivier ArteauMarianne Marceau © Hélène BouffardAlexandrine WarrenMarianne Dansereau
Dominique Leclerc
Marc-Antoine MarceauSamuel Matteau

Objects in mirror are closer than they appear. Haïku redondant, maintes fois lu, dont le sens s’est perdu à force de faire la 20. Mais observer le monde différemment de ce que l’on croit n’est pas une mise en garde pré-mâchée que l’on peut se permettre de prendre pour acquis. Olivier Arteau et ses collaboratrices invitent deux auteurs et deux autrices à déconstruire leur a priori en visitant, le temps d’une ride, leurs propres angles morts. Ils seront amenés à faire volte-face : rompre avec ce qui les définit afin de rencontrer ce qu’il y a de plus intime et paradoxal chez l’Autre. Une lutte contre l’invisibilisation.

Olivier Arteau et Marianne Marceau ont demandé à quatre auteurs de dresser le portrait ou de répondre aux questionnements de quatre individus dont la manière de vivre est plongée, d’une façon ou d’une autre, dans l’indéfini. Le hic : les auteurs n’ont qu’un court extrait, issu d’un entretien mené par les idéateurs, pour discerner l’unicité, l’indéfini, de ces êtres. C’est seulement lors de la soirée de clôture qu’ils se rencontreront. Ce sera l’heure de confronter le défini et l’indéfini.

* La prévente se termine le 5 décembre, à 20h.


Idéation et mise en lecture : Olivier Arteau, Marianne Marceau
Textes : Marianne Dansereau, Dominique Leclerc, Marc-Antoine Marceau, Samuel Matteau
Animation : Alexandrine Warren
Invités spéciaux : Maritza, Karine, Cédric, Danielle, Louise et Alyson.


 

22 h 

Party de clôture

Pour souligner la fin du Festival – auquel vous aurez évidemment assisté sans relâche – nous vous invitons à prolonger le plaisir en venant faire la fête avec nous ! Nous danserons et boirons jusqu’aux petites heures du matin afin de faire vivre les mots un peu plus longtemps dans nos corps et dans nos têtes. Avertissement : la soirée de l’année dernière s’est terminée en une fulgurante partie de chaise musicale. À vos risques !

Party de clôture

i 12 nov 2018 Pas de commentaires par

Pour souligner la fin du Festival – auquel vous aurez évidemment assisté sans relâche – nous vous invitons à prolonger le plaisir en venant faire la fête avec nous ! Nous danserons et boirons jusqu’aux petites heures du matin afin de faire vivre les mots un peu plus longtemps dans nos corps et dans nos têtes. Avertissement : la soirée de l’année dernière s’est terminée en une fulgurante partie de chaise musicale. À vos risques.

Jusqu’où te mènera Montréal
Tournée française

i 18 sept 2018 Pas de commentaires par

jusquou3

Montréal, vaste cité, parfois insaisissable, souvent paradoxale, qui ne sait se brancher entre la douceur de vivre et un certain n’importe-quoi. Un territoire occupé depuis 4 000 ans par les peuples amérindiens, une ville « fondée » par les Français, conquise par les Anglais, longtemps sous l’emprise du catholicisme : Montréal grandit, se cherche, trébuche et veut s’affirmer haut et fort aux yeux d’un monde en pleine mutation. Rendons-lui hommage dans ce cabaret théâtro-littéraire-touristiquement-incorrect à la fois rêveur, rageur et jubilatoire.

Sept auteurs montréalais de tous les horizons ont arpenté pendant des semaines un quartier de cette vaste île qui ne leur était pas familier. Inspirés de leur vagabondage, ils répondent à de malicieuses consignes d’écriture qui détournent la forme d’un guide touristique. Réflexions lapidaires, envolées poétiques, dialogues suaves et autres cartes postales insolites brossent ce portrait vivifiant et percutant d’une ville qui pourrait bien nous sembler étrangère.

Dates et lieux de représentation

Au Festival de la Francophonie en Limousin
Centre culturel Jean Moulin, Limoges
5 octobre 2018, 19h30
6 octobre 2018, 20h

Au Théâtre Ouvert, Paris
8 octobre 2018, 20h


 

Équipe de la tournée

Conception et mise en scène : Martin Faucher
Textes : Sébastien David, Alexis Diamond, Anne-Marie Guilmaine, Thomas Hellman, Pierre Lefebvre, Melissa Mollen Dupuis, Marie Louise Bibish Mumbu
Auteurs-performeurs / autrices-performeuses : Sébastien David, Alexis Diamond, Anne-Marie Guilmaine, Pierre Lefebvre, Marie Louise Bibish Mumbu
Interprétation : Alex Bergeron, Marie Bernier, Nahka Bertrand, Sharon Ibgui, Etienne Lou, Papy Maurice Mbwiti
Musique Live : Jean-Alexandre Beaudoin, Vincent Carré, Benoît Landry
Lumières, assistante à la mise en scène et régie : Marie-Aube St-Amand Duplessis
Direction de tournée : Fanny Brossard-Charbonneau

Jusqu’où te mènera Montréal? est une création du Jamais Lu, en coproduction avec le Théâtre Aux Écuries et le Festival TransAmériques. La tournée est soutenue par le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Centre culturel canadien et le Conseil des arts de Montréal. 

LA PROCHAINE FOIS NOUS CHOISIRONS LA NUIT

i 19 sept 2018 Pas de commentaires par

GROUPE PETROL

Lancelot Hamelin Philippe Malone Michel Simonot Sylvain Levey

Du trajet quotidien à la bifurcation. De l’individu au collectif, ou comment des personnes que rien ne relie se retrouvent à marcher ensemble. Comment ces bifurcations éveilleront l’œil des caméras et de la sécurité. Comment la fiction d’une insurrection se construira à partir d’accidents de parcours. Et comment finalement contre toute attente cette assemblée décidera de s’arrêter de marcher. Car n’est-ce pas cela aujourd’hui le plus révolutionnaire, décider simplement de s’arrêter?

 


Texte : Groupe Petrol (Sylvain Levey, Lancelot Hamelin, Michel Simonot, Philippe Malone)
Mise en lecture : Olivier Kemeid
Interprétation : La troupe du Jamais Lu Paris

 

Ceux qui se sont évaporé

i 19 sept 2018 Pas de commentaires par

Atelier québécois
RÉBECCA DÉRASPE

Rébecca Déraspe

Au long d’une résidence menée cet automne dans nos parages, l’autrice québécoise Rébecca Déraspe œuvre à peaufiner les contours de son texte inédit.

Lampes au front, une dizaine de jeunes actrices et acteurs issu.e.s du Studio d’Asnières entreront dans son atelier pour fouiller ses pages et y dénicher les pépites. Pour mener l’équipée : le metteur en scène français Rémy Barché, toujours paré à enluminer les textes les plus neufs.
Venez les voir à l’œuvre pour admirer les premières trames de Ceux qui se sont évaporés.

Avec la collaboration artistique du Studio d’Asnières – ESCA.


Un texte de l’autrice en résidence : Rébécca Déraspe
Mise en lecture et direction de laboratoire : Rémy Barché
Avec : Les apprenti.e.s du Studio d’Asnières – ESCA

 

Les indiens

i 19 sept 2018 Pas de commentaires par

JULIE GILBERT

Julie Gilbert

Les indiens.
Oui, je sais, on ne dit pas les indiens.
On ne dit plus les indiens.
Mais justement, j’aimerais bien dire les indiens.
J’aimerais bien qu’on en parle.
Janvier 2016, je retourne pour la première fois chez les Yaquis, peuple amérindien du Mexique, où j’ai passé la première année de ma vie.
Avril 2016, j’assiste à une cérémonie chamanique menée par Chris dans sa villa de Los Angeles surplombant la ville. Il a fait un stage avec un guérisseur amazonien dans la forêt et maintenant il peut conduire les cérémonies sans s’embarrasser des problèmes liés à la tradition (dit-il).
Août 2016, Standing rock, plus grand rassemblement d’amérindiens depuis 1876 pour s’opposer au passage d’un pipeline sur les terres Sioux (Lakota).
Les indiens, c’est un road movie qui va du Mexique au Québec en passant par les États-Unis. C’est un chant, une interrogation sur notre rapport à l’authenticité.

 Avec le soutien de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle.


Texte : Julie Gilbert
Mise en lecture : Isabelle Leblanc
Interprétation : La troupe du Jamais Lu Paris

 

Taïga

i 18 sept 2018 Pas de commentaires par

AURIANNE ABÉCASSIS

Aurianne Abecassis

Le 11 novembre 2008, 150 policiers débarquent dans le petit village de Tarnac, et arrêtent en grande pompe les neuf auteurs présumés des sabotages de lignes de chemin de fer intervenus quatre jours plus tôt. Tout cela sous l’œil des caméras qui diffusent les images en boucle à la télé. C’est l’Opération Taïga.

La suite est celle-ci : garde à vue de 96 heures, prison pour certains, assignations à résidence. Le déploiement de moyens que l’on ne réserve pas à tout le monde. Ce sont de dangereux terroristes, nous dit-on. La ferme qu’ils ont achetée, ce serait leur QG. Ils veulent, paraît-il, renverser l’Etat. On les appelle anarcho-autonomes.

Dix ans plus tard, le chef d’accusation d’« association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste » est abandonné et le procès pour sabotages se conclut par une relaxe générale.

Taïga est une tentative de raconter cette affaire symptomatique d’une époque où se mêlent le politique, le médiatique, et le judiciaire. Pour tenter de questionner notre rapport à l’autorité, à la sécurité, à la désobéissance aussi, et mettre un peu de lumière sur ce qui est déjà considéré comme le plus grand fiasco de l’anti-terrorisme français de ce début de XXIe siècle.


Texte : Aurianne Abécassis
Mise en lecture : Alexia Bürger
Interprétation : La troupe du Jamais Lu Paris

Soulevez l’opercule

i 19 sept 2018 Pas de commentaires par

CLAIRE BARRABÈS

Claire Barrabès

Soulevez l’opercule est une série théâtrale, c’est une famille bordelaise, c’est une histoire de chair et de consommation. De plus en plus de jeunes filles nues apparaissent sur les écrans d’une maison bourgeoise, la mère avocate ne sait plus quoi défendre, le frère ainé ne dit rien, le père vend des œuvres et la fille cadette semble s’enfoncer sans fin dans l’adolescence. Quand un livreur et son scooter viennent livrer des plats asiatiques.

Qui consomme qui ? Dans quel but ? A quel prix ? Qui fixe le prix ? La mort ?


Texte : Claire Barrabès
Mise en lecture : Philippe Cyr
Interprétation : La troupe du Jamais Lu Paris