02 vendredi 20 heures
Philippe Ducros
L’Assassinat d’Andrew Jackson
Mise en lecture : Philippe Ducros
Musique : Ludovic Bonnier
Distribution : Sylvio Archambault, François Bernier, Gary Boudreault, Evelyne Brochu, Richard Lemire, Alain Lépine et Luc Roy

1890. Jack, faux-monnayeur, ex-détenu et amoureux de zydeco, saute à bord du train New Orleans — Las Vegas, et fait face à Jim Crow, un chasseur de primes. C’est que Crow a gagné, en une joute de poker endiablée, la main de Bunny Belle, promise à Jack. Au fil des rails, le train de Crow nous transporte entre fausses bibles et vrais complots, au travers des hold-up, des élixirs et des dollars percés, jusqu’à Las Vegas, ville mirage construite au coeur même du désert américain. Et que vient faire Andrew Jackson, 7e président des États-Unis, dans tout ça ?

Philippe Ducros, à la fois auteur, acteur et metteur en scène, a travaillé, entre autres, avec Sylvain au Théâtre du Grand Jour, avec Daniel et tout le monde des Deux Mondes, avec Stacey du Other Theatre, Bachir, Annabel et Alex du Projet Porte Parole ainsi qu’avec une couple de comiques de Juste pour rire. On pourra voir L’Assassinat d’Andrew Jackson au Quai des Arts de Carleton, cet été. Il est directeur général et artistique des Productions Hôtel-Motel.

 

précédé de Liberté : enthousiasmes et indignations, n°1

À la revue Liberté, nous sommes intiment convaincus que l’art et la littérature sont une des conditions essentielles du politique. La création et la réflexion intellectuelle permettent, en effet, d’opérer des brèches dans les discours officiels et les idées reçues, rendant possible, du même coup, l’émergence de perspectives nouvelles. En cette époque où notre démocratie cède avec allégresse aux facilités du marketing, des sondages et de la notion de profit dans ce qu’elle a de plus bête, il nous apparaît des plus urgents de remettre la parole au centre de l’espace public. C’est à cette belle tâche nécessaire que s’attèle le Festival du Jamais lu et la revue Liberté est particulièrement heureuse de pouvoir y partager avec vous ses enthousiasmes comme ses indignations.

Pierre Lefebvre – rédacteur en chef, Liberté.

J’écris parce qu’il n’y a que six balles à mon Remington face aux imbéciles, et qu’ils sont trop nombreux, les imbéciles, alors fallait bien trouver autre chose.
Réservations 514 844-1811, O Patro Vys